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01 septembre 2022

ECP : des promotions qui n'en sont pas...

 

Avant de signer un avenant à votre contrat de travail, consultez-nous !

Cela nous permet non seulement d’avoir une meilleure visibilité des pratiques RH, mais aussi de vous éclairer sur les enjeux, pour pouvoir décider en toute connaissance de cause.

Quelques exemples de salariés déçus : 

Des salariés promus cadres.Ils avaient jusque là un contrat avec possibilité de dépassement d’horaire jusqu’à 38,5h hebdomadaires (pointage Hive à 7,7h/ jour*). Oui mais voilà : un cadre avec cette référence horaire doit être rémunéré au moins 115 % du minima conventionnel ET au moins 1 PMSS (3428€ bruts mensuels au 1/01/22).

Mince alors, que faire ? On ne va quand même pas les augmenter, non ? Ni une, ni deux, voilà que la direction leur fait signer un avenant pour passer à 37h hebdo (pointage Hive 7,4h/jour).

Ouf ! Ces personnes sont donc toujours rémunérées moins d’1 PMSS… Suite à nos interventions, la direction menace de ne plus faire de passages cadres. Chacun jugera de son honneteté...


Des salariés cadre embauchés sous contrat avec référence hebdo à 37h, qui ont obtenu une augmentation en janvier « merci pour ton travail ». La direction revient peu de temps après avec un avenant pour passer au contrat permettant jusqu’à 38,5h hebdo. Pas d’augmentation supplémentaire, l’augmentation initiale ne compense même pas le delta ! Bon, en fait, ces personnes n’ont pas été augmentées.

 

Le discours tenu par la direction est à chaque fois tronqué : beaucoup de vent autour du fait de cumuler des JRS ou des JRTT, des soit-disant obligations liées à la grille de rémunérations ou au client… mais rien sur le salaire des personnes concernées. Ah si, la direction les a rassurés : « ne t’inquiète pas, tu ne feras pas plus d’heures supp’ » (ah, vous reconnaissez donc qu’on en fait ?) » ; « ça ne change rien à ton salaire »… mais ça aurait dû… et parfois significativement, ce qui paraît logique pour un changement de statut.

Rappelons que la modalité dite 38,5h (par abus de langage) est en principe appliquée aux salariés relativement autonomes dans la gestion de leur temps et dont la mission ne permet par une référence hebdomadaire fixe.

Lors du dernier CSE la direction m’a accusée d’« insinuer qu’ECP cherche à baiser (sic!) ses salariés ». Alors nous on appelle plutôt ça de la tromperie, mais nous n’insinuons rien. Nous constatons. Hélas…

Notre intuition que le choix de la modalité horaire se fait en fonction du salaire et non sur des critères d’autonomie se renforce encore. Sinon, comment expliquer qu’on ne soit plus autonome en passant cadre (sans changer de mission) ou que l’on devienne autonome quand on devient (enfin) payé plus de 3428€ ?

Pourtant, le choix de la modalité horaire devrait dépendre de l’autonomie du salarié et de la possibilité ou non d’avoir un temps de travail hebdomadaire fixe, un salaire plus élevé venant alors compenser cette flexibilité et ce temps de travail potentiellement supérieur.

 

Comment ECP ose-t-elle continuer ses mesquineries, elle qui a du mal à fidéliser ses salariés ?

Comment expliquer que le salaire moyen chez ECP en 2021 soit inférieur à celui d'Assystem E&OS, alors qu'on y compte 80% de cadres contre 70% chez AEOS ?

 

 

* avez-vous déjà essayé de pointer moins (ou plus) ? L’outil le permet, mais ça coince au niveau validation… Ceci constitue déjà un abus dans la mesure où un salarié engagé dans cette modalité peut faire jusqu’à38,5h par semaine mais ne doiten aucun cas faire systématiquement 38,5h par semaine.

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